Une efficacité énergétique reflétant une tendance mondiale

Le procédé de base utilisé dans toutes les alumineries au monde pour la production de l’aluminium est un procédé d’électrolyse. Ce procédé consiste en un passage d’un courant électrique continu à haute intensité entre des électrodes pour arriver à transformer l'alumine en aluminium. L’électricité est donc essentielle à ce procédé.

L'électricité représente environ 30 % des coûts d'opération des alumineries canadiennes. Depuis les vingt dernières années, le prix de l’aluminium – déterminé sur les marchés internationaux de commodités – a baissé en termes réels. En 2016, la viabilité des producteurs passe donc de façon impérative par des réductions de coûts et des améliorations de productivité, notamment sur le plan de l’efficacité énergétique.

La donnée présentée dans le graphique de 14 553 kWh par tonne d'aluminium produite, inclut la totalité de la consommation d'énergie électrique liée aux opérations d'une aluminerie, soit l'électrolyse, la production d'anode et la coulée.  

Le résultat de l'intensité électrique par unité de production de l'industrie canadienne d'aluminium primaire est de  13 706 kWh par tonne d'aluminium produite (indicateur ne considérant que le procédé d'électrolyse). Ces performances nous portant en peloton de tête se comparent très avantageusement à la moyenne mondiale se situant à 14 318 kWh par tonne d'aluminium produite, d'autant plus que la fermeture ces dernières années de plusieurs usines utilisant de vieilles technologies  plus énergivores  un peu partout à travers  le monde a influencé la moyenne mondiale à la baisse  (Cf. graphique ci-dessous).

L’efficacité énergétique du Canada est attribuable notamment aux modernisations continues du parc de production, de même qu'aux efforts consentis à l'optimisation de l'efficacité énergétique.


Note: Ce graphique représente l'efficacité de la consommation d'énergie liée au processus d'électrolyse uniquement.

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